Traitement chiropratique

Intégration des réflexes archaïques

Les réflexes archaïques sont des programmes inconscients du système nerveux qui peuvent interférer sur nos comportements. Ils ont une forte activité durant les premières années de vie et sont censés s'intégrer (s'endormir) afin de laisser la place au développement des sphères supérieures du cerveau (émotionnel et cognitif).

Lorsqu'ils ne sont pas totalement intégrés (souvent dû à différents facteurs de stress) alors l'individu peut avoir de la difficulté à gérer ses émotions, à faire face au stress, à développer de la confiance et cela peut aussi affecter les apprentissages scolaires. 

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Mieux comprendre les réflexes archaïques

Un réflexe est une réponse motrice involontaire à un stimulus. Depuis la conception jusqu’aux premières années de la vie (environ trois ans), tout être humain traverse des périodes pendant lesquelles émergent des réflexes. L’apparition de ceux-ci fait partie intégrante du développement de l’être humain.

 

Ces réflexes dits « archaïques » ont une courbe de vie : ils émergent, s'activent puis s'intègrent (s'endorment).

 

L'activation des réflexes a pour objet d'apprendre au corps à réagir adéquatement face à un danger. Les mécanismes (mouvements involontaires) vont alors être testés pendant quelques semaines/mois afin de vérifier "que tout fonctionne".

L'étape qui vise l'intégration de ces réflexes permet à l'individu d’évoluer vers l’autonomie de ses gestes, de ses pensées, ce qui favorise aussi directement l'équilibre émotionnel et cognitif.

Lorsque les réflexes sont inhibés, cela signifie qu’ils ont été intégrés dans notre corps et dans notre cerveau. Ils gardent toujours leur rôle de protection mais ne devraient réapparaitre qu’en cas de danger dans un élan de survie. 

Quels sont leurs périmètres d'action ?

Ils jouent un rôle important dans les processus suivants : 

- poser les bases neurologiques pour organiser les réactions du corps face à la gravité

- survivre, se protéger des dangers, alerter les adultes en cas de danger

- ingérer des aliments, se nourrir

- développer la motricité globale et fine

- communiquer avec les autres êtres humains

- créer les circuits permettant les apprentissages

- équilibrer la sphère émotionnelle

Quelles sont les conséquences si certains réflexes ne sont pas totalement intégrés ?

 

Il arrive fréquemment que certains de nos réflexes restent actifs au lieu de s’inhiber. Ils peuvent être présents pour différentes raisons et nuire au développement et à l'épanouissement de la personne. Ils peuvent notamment resurgir en cas de stress ou dans une situation nouvelle d’apprentissage. Quelle que soit la raison leur présence engendrera des dysfonctionnements chez la personne.

Ces dysfonctionnements peuvent se trouver dans une des trois sphères de notre vie :

  • La sphère cognitive : ils impliquent des problèmes d’apprentissage quels qu’ils soient

  • La sphère affective : ils génèreront des difficultés à gérer, comprendre, changer d’état émotionnel

  • La sphère corporelle : ils auront des incidences sur le tonus musculaire, la posture générale, les capacités physiques, l’intérêt pour les activités physiques.

 

En réintégrant un réflexe vous constaterez donc une évolution dans un deux ou trois domaines. Et non seulement vous vous approcherez de votre objectif, mais vous verrez que de nombreux changements s’opèrent dans votre vie.

 

Alors que vous ayez du mal à faire du vélo, à nager, une mémoire défaillante, un manque de confiance en vous, que vous soyez anxieux, colérique, timide, ayez des problèmes de dos, des difficultés à gérer vos émotions, du mal à écrire ou à exprimer vos idées, quels que soient les domaines dans lesquels vous aimeriez changer, travailler sur vos réflexes encore présents peut vous y aider !

inspiré du « Pouvoir des réflexes à l’école » - Emmanuelle Sutherland

« Retained Neonatal reflexes » - Suzan Walker

Mieux comprendre les réflexes avec les podcast

Le cerveau de l'enfant est-il différent de celui de l'adulte ? Pourquoi l'enfant a-t-il plus de difficultés à gérer ses émotions ? Comment se construit la sphère psychique de l'enfant ?

L'intégration des réflexes archaïques peut-elle influer sur les comportements ? Peut elle nous aider à gérer davantage nos émotions ? Apprendre plus facilement à l'école ?

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La "né-sens" impacte-t-elle notre relation au monde, notre psyché, nos comportements ? Découvrez comment envisager une naissance en respect des besoins du bébé et de la maman.

Depuis ces dernières années de plus en plus d'enfants sont disgnostiqués TDA/H. Ceci ne relève-t-il pas d'un dysfonctionnement de nos structures sociétales ? Comment aider l'enfant à développer davantage d'ancrage et de concentration ?

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A qui s'adresse cette approche ?

Les séances s'adressent aux enfants comme aux adultes. Le professionnel en réflexes archaïques propose une approche constituée de mouvements passifs et actifs, de pressions isométriques et diverses stimulations sensorielles.

Comment se déroule les séances ?

Une première séance de bilan d'1h30 est recommandée avec au préalable deux questionnaires à remplir afin de constituer une anamnèse complète. Lors de ce rendez vous il est proposé à la personne/l'enfant de réaliser des tests physiques, cognitifs, émotionnels et de motricité fine.

Les séances d'1h sont ensuite espacées en moyenne de trois semaines avec certains mouvements à faire à la maison.

Les séances se déroulent en respect du corps humains dans une approche non invasive et douce.

Massage
Ostéopathe au travail

Se faire accompagner : quel objectif ?

EMOTIONNEL : 

Stress, difficultés émotionnelles, hypersensibilité, manque de confiance en soi, peurs incontrôlables, période de dépression

COGNITIF : 

Difficultés d'apprentissage, troubles DYS (dyslexie, dyspraxie, dysphasie, dysgraphie), retard langagier, déficit d'attention, de concentration, problèmes de mémorisation, de compréhension, hyperactivité

PHYSIQUE : 

Difficultés de coordination, enurésie, tocs, problèmes posturaux, maux de dos, fluidité de la marche, préparation sportive

Aider mon enfant dans les apprentissages scolaires

Votre enfant rencontre des défis à l'école ? Concentration, lecture, écriture, compréhension, mémorisation, orthographe, mathématiques...

Les réflexes jouent un rôle majeur dans ce type d'apprentissage. En effet ils sont à la base du développement et de l'organisation neuronale. Si ceux-ci sont encore actifs ou partiellement actifs, cela peut entrainer un parasitage qui empêche les sphères supérieures du cerveau de fonctionner à leur plein potentiel (cerveau limbique + cortex). Hors ce sont précisément ces parties du cerveau dont nous avons besoin pour réfléchir, compter, mémoriser, lire, écrire, comprendre etc...

L'intégration des réflexes permet donc de réorganiser le cerveau afin d'optimiser son fonctionnement. Cela contribue aussi à apaiser les sphères archaïques (tronc cérébral) , à redonner sécurité intérieure et confiance à la personne.

Les réflexes qui sont en lien avec les apprentissages sont : 

RPP - MORO - RTL - RTAC - RTSC - RAMPER de Bauer - Babkin - Graspin - Traction des mains - voir paragraphe ci-dessous pour plus d'information sur leurs fonctions

Les garçons à l'école

Les avis

1er objectif Développer l’estime de soi – 2ème objectif : améliorer les compétences scolaires

 

"Depuis que nous avons fait appel à vous, Analyne a pris confiance en elle. Nous avons pu constater un grand changement pour elle au niveau de la scolarité ainsi que l’approche qu’elle peut avoir envers les autres actuellement. Elle est beaucoup plus sociable et n’a plus peur d’aller vers les autres et de s’intégrer. Elle se sent beaucoup moins "rejetée" comme ça l’était auparavant.

 

Analyne a une meilleure compréhension de la lecture et celle-ci est beaucoup plus fluide. Elle est beaucoup plus concentrée et consciencieuse qu’avant.

 

Merci pour tout ce que vous avez pu lui apporter pour qu’elle devienne une petite fille bien dans sa peau !"

 

Manon (maman d'Analyne)

Objectif : gestion émotionnelle, vivre avec plus de joie

 

 

"Depuis quelques mois, mon fils travaille ses reflexes archaïques avec Mme Perrozet. Selon ses besoins, la séance se déroule à son rythme, dans un espace calme et apaisant, avec soit des échanges, des jeux, des dessins, des massages. L'accompagnement est complet et unique. Mon fils a beaucoup évolué et commence à retrouvé les "bonnes connections" dont il a besoin pour bien se construire.
Mme Perrozet donne de précieux conseils et outils à mettre en pratique à la maison."

 

Audrey (maman de Gabriel)

Objectif : gestion émotionnelle

 

 

"Myriam a suivi notre fils, avec une immense bienveillance et gentillesse, afin de l'aider à gérer ses colères au travers de l’intégration des réflexes Archaïques. Outre le calme retrouvé, Noa était ravi de participer, lors des rendez-vous, grâce au côté ludique que Myriam impulse. De notre coté, nous repartons des rendez-vous avec des outils et des conseils qui font sens dans notre quotidien."                            

 

Joy (papa de Noa)

Les différents réflexes qui influent sur nos comportements

Il existe différents type de réflexes :

Les réflexes intra utérins : ils apprennent au corps à réagir de façon globale face à un stress. Les 1ers réflexes émergent vers 5 semaines (exemple RPP : Réflexe de Paralysie par la Peur).

Les réflexes primitifs : ils se manifestent en activant une partie du corps

Les réflexes posturaux/de vie : ils restent actifs toute la vie et émergent lorsque les réflexes primitifs ont été intégrés.

Les réflexes transitionnels : Ils ne sont pas présents à la naissance donc ne sont pas considérés comme primitifs. Ils participent à la bonne tonicité du corps (entre autre).

Réflexe de Retrait Utérin ou de Paralysie par la Peur (RPP)

Emergence : 5 semaines de grossesse

Intégration : 32 semaines de grossesse

Objectif : apprend au corps à figer, "à faire le mort"

Comportement si le réflexe n'est pas intégré :

Peurs exacerbées, difficultés dans les relations sociales (inhibition ou au contraire "sur la défensive"), problème pour regarder dans les yeux, difficultés à ressentir son corps (déficit proprioceptif), tensions corporelles, respiration faible, "dans la lune", timidité, préfère les jeux individuels, anxiété exacerbée, manque de confiance, procrastination, phobies, sensibilité des cinq sens.

Comportement si le réflexe est intégré :

- Capacité à savoir dire non, à se protéger de l’extérieur

- Habilité à mettre les bonnes distances dans les relations

- Capacités à aller vers les autres

- Aisance accrue pour faire face aux nouvelles situations, informations, personnes

- Meilleure communication

- Meilleure coordination occulo-motrice

- Bonne motricité globale / manuelle et capacité accrue à manipuler de gros objets

- Meilleure capacité à s'orienter et à se représenter l’espace.

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Réflexe de Moro

Emergence : 9 semaines de grossesse,

Intégration : 4 mois après la naissance

Objectif :

Il permet de prévenir le parent en cas de changement sensoriel. Ce réflexe intégré permet la bonne modulation du système de fuite/attaque et laisse ensuite sa place au réflexe de vie appelé "réflexe de sursaut" ou "réflexe de Strauss". Le Moro se déroule en 2 phases. La 1ère permet d'alerter le parent, la 2ème phase apprend à l'enfant à connecter à la sécurité intérieure lorsque le parent le prend dans ses bras.

Comportement si le réflexe n'est pas intégré :

Hypersensibilité des cinq sens, difficultés de gestion émotionnelle surtout dans la dimension relationnelle, hypersensibilité forte : peut être sujet à des crises de larmes, peur du changement et de l'inconnu, nervosité, hyperactivité, souvent malade, troubles du sommeil, relations sociales compliquées, envie de sucre, manque de coordination, manque de sécurité intérieure, difficultés de mémorisation.

Comportement si le réflexe est intégré :

- Confiance

- Capacité à bien gérer ses émotions

- Capacité à aller de l’avant

- Capacité d’adaptation aux situations nouvelles

- Confiance dans ses relations

- Capacité à faire des choix, à discerner

- Bonne qualité de sommeil

- Bonne respiration

- Capacité à mieux mémoriser

- Accès à la créativité

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Réflexe Tonique Labyrinthique (RTL)

Emergence : 12 semaines de grossesse,

Intégration : 3 ans après la naissance

Objectif :

D'origine vestibulaire, ce réflexe s'active dès lors qu'un mouvement de la tête ou du corps a lieu. La première position du RTL est la position foetale. C'est ce qui permet au bébé de rester en boule dans le ventre de la mère. Lorsqu'il nait la 2ème phase du RTL intervient. L'enfant va alors passer en extension, et les bras et les jambes se tendent. L'inhibition du réflexe en extension a lieu à environ 3 ans de manière à permettre à l'enfant de développer sa motricité globale la plus largement possible (marcher, courir, sauter avec les 2 pieds, à cloche pieds etc...).

Comportements si le réflexe n'est pas intégré :

Lenteurs, aversion pour l'activité physique, compréhension des consignes difficiles, vertiges, mal des transports, marche sur la pointe des pieds, vouté, manque d'équilibre, hypotonicité ou hypertonicité du corps, mouvements saccadés.

Comportement si le réflexe est intégré :

- Concentration

- Bonne posture

- Meilleur équilibre et tonus musculaire

- Bonne coordination

- Amélioration de la vision

- Meilleur repérage dans l’espace et le temps

- Intérêt pour les activités sportives en général

- Meilleurs apprentissages en lecture mathématiques et orthographe

- Capacité à structurer un discours

- Amélioration du langage

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Réflexe Tonique Asymétrique du Cou (RTAC)

Emergence : 18 semaines de grossesse,

Intégration : 3 ans après la naissance

Objectif :

Le RTAC permet de mettre en place la latéralisation du corps, afin qu'un oeil, une jambe, une oreille, une main prenne sa prédominance. En effet si cette latéralisation n'est pas bien

établie cela peut créer des troubles liés et empêcher la mise en place de la controlatéralité (la capacité du corps à fonctionner de manière croisée entre la droite et la gauche). L'intégration de ce réflexe favorise les apprentissages.

Comportement si le réflexe n'est pas intégré :

altération de la poursuite oculaire, difficultés d'apprentissage (orthographe, lecture, écriture), maladresses, manque de coordination empêchant parfois de faire du vélo ou de nager, oubli de lettres de mots, difficultés à attraper un ballon, lenteur.

Comportements si le réflexe est intégré :

- Coordination oeil main pour des tâches motrices

- Agilité et dextérité

- Meilleur équilibre

- Meilleure coordination bilatérale

- Capacité à croiser le champ médian pour pouvoir lire écrire…

- Progrès en orthographe et mathématiques

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Réflexe Tonique Symétrique du Cou (RTSC)

Emergence : 4 mois après la naissance,

Intégration : 9/11 mois

Objectif :

Il s'agit d'un réflexe transitionnel qui va amener l'enfant au 4 pattes. Il permet d'inhiber le RTL. Comme lui, il influence la tonicité du corps. Grâce à l'intégration du RTSC l'enfant va pouvoir développer son équilibre, sa vue, sa perception de l'espace et de la profondeur. L'intégration de ce réflexe favorise les apprentissages.

Comportements si le réflexe n'est pas intégré :

difficultés à recopier au tableau, assise inconfortable (parfois en W), difficultés avec le temps et l'espace, oublis de lettres et/ou de mots, difficultés de lecture et d'écriture, mauvaise organisation, courbé lorsqu'il écrit, lenteur, faiblesse des bras, fatigue oculaire...

Comportement si le réflexe est intégré :

- Stabilité émotionnelle

- Bonne position assise

- Effets positifs sur l’écriture et la copie

- Amélioration de la vision

- Meilleure compréhension des consignes

- Augmentation de la capacité d’écoute binaurale (des deux côtés)

- Capacité d’identification de la latéralité et d’orientation dans l’espace

- Meilleure mémoire

- Confiance en soi

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Réflexe d'Agrippement ou Graspin

Emergence : 11 semaines in utéro,

Intégration : 12 mois

Objectif :

Ce réflexe permet par exemple au bébé de remonter le ventre de la mère jusqu'au sein après la naissance (entre autre...). Il est combiné aux réflexes de succion et plantaire. Il se manifeste dans la 2ème phase du Moro, et instaure dans ce mouvement la finalité des bases de la sécurité intérieure. Lorsque la paume de la main est stimulée les trois derniers doigts se referment vigoureusement, suivent ensuite l'index et le pouce. Lorsque le réflexe est intégré les doigts se combinent pour attraper en pince, et lors de la fermeture de la main le pouce est replié à l'horizontal sur les quatre autres doigts : on dit alors que la main est mature.

Comportement si le réflexe n'est pas intégré :

- difficultés dans la gestion émotionnelle (a du mal à "lâcher prise"), dans l'écriture, le dessin (mal aux doigts, aux épaules, lenteur), recopier un texte sans erreur peut être difficile, a du mal à attraper un ballon, bégaiement ou difficultés d'élocution.

Comportement si le réflexe est intégré :

- Bonne élocution

- Ecriture fluide et agréable

- Facilité à lâcher prise dans les situations relationnelles

- Capacité à exprimer ses idées facilement

- Développement de l'adaptabilité en cas de situation nouvelle

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Réflexe plantaire et Babinski

Emergence : 11 semaines in utéro,

intégration : 9/24 mois

Objectif :

Elément fondamental de la marche et du quatre pattes, l'intégration des réflexes des pieds permet de fournir un bon équilibre, d'acquérir le potentiel pour gérer les relations avec les autres, ainsi que l'élan pour avancer dans la vie. Le réflexe plantaire permet d'agripper le pied au sol. Le réflexe de Babinski permet de relâcher cet agrippement. Ces deux réflexes participent au bon développement de la tonicité du pied et de la cheville. Une fois intégrés ils aident à augmenter la confiance et l'estime de soi.

Comportement si le réflexe n'est pas intégré :

- Anxiété, peur, nervosité

- Introversion

- Mauvaise estime de soi

- Ne pas aimer marcher et courir

- Mâchoire serrée

- Langage difficile, bégaiement

- Rigidité

Comportement si le réflexe est intégré :

- Confiance en soi

- Bonne coordination globale et fine

- Elocution fluide

- Flexibilité mentale

- Relâchement du bassin et de la mâchoire

- Bien être émotionnel

- Compétences sociales facilitées

- Meilleures posture et stabilité

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Réflexe paume-bouche de Babkin

Emergence : 13 semaines in utéro,

Intégration : 4 mois

Objectif :

Le réflexe de Babkin est en lien direct avec le réflexe d'attachement, qui pose les base de la sécurité intérieure. Il travaille de concert avec les réflexes de succion, de déglutition, des points cardinaux, Moro et plantaire. Lorsque le bébé est stimulé au coeur de la main, il va ouvrir la bouche en tournant la tête légèrement sur le côté, fermer les yeux en sortant la langue pour préparer la succion. La non intégration de ce réflexe peut entrainer une langue placée trop en avant, des difficultés de mastication, un "bavage" excessif, et impacter le langage et l'articulation. Les mouvements de motricité fine peuvent être aussi impactés, car la bouche est encore reliée aux mains et pieds et engage une synchronisation des mouvements de la même façon qu'un petit chat tèterait sa mère.

Comportement si le réflexe n'est pas intégré :

- Difficultés de coordination entre la respiration et la fonction orale

- Elocution rapide, bégaiement

- Bavage important

- Palais vouté

- Difficulté à manipuler de petits objets

- Besoin d'attention exacerbé

- Manque de confiance

- Mouvements de bouche en écrivant

- Hypotonicité des mains

- Ecriture difficile (reliée au réflexe d'agrippement)

Comportement si le réflexe est intégré :

- Stabilité émotionnelle

- Bonnes capacités sociales

- Motricité fine améliorée

- Estime de soi, confiance en soi

- Amélioration des capacités à communiquer

- Rythme d'élocution régulé

- Ecriture fluide et lisible

- Sécurité intérieure

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Réflexe de Galant

Emergence : 20 semaines in utéro,

Intégration : 9 mois après la naissance

Objectif :

un toucher sur le côté de la colonne vertébrale entraine une flexion de la hanche en direction du stimulus, l'extension de la jambe et la rotation de la tête du même côté. Le Galant est étroitement lié au RTAC. Il participe au bon déroulement de la naissance en aidant le bébé à se hisser dans le canal utérin. Par la suite il aide au développement de la colonne vertébrale et à l'audition binaurale - écoute avec les deux oreilles - (avec l'appui des réflexes de Perez et Volmer). Ce réflexe permet également d'instaurer une flexibilité permettant le retournement segmentaire et la mise en place du ramper et du quatre pattes (combiné à d'autres réflexes).

Comportement si le réflexe n'est pas intégré :

- Manque de concentration, d'attention

- Enfant qui peut se retourner très fréquemment si des bruits se font entendre derrière lui (hypersensibilité aux sons)

- Difficulté à supporter les étiquettes des vêtements, et les habits serrés

- Enurésie

- Sommeil agité

- Tensions nerveuses : ne sait pas se reposer

- Mémoire défaillante

Comportement si le réflexe est intégré :

- Bonne concentration, attention, centrage

- Contrôle de la vessie

- Bonne posture

- Bonne mémoire

- Capacité à aller au bout des choses

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Les articles

Les Réflexes Archaïques : lire l'article ici

Les réflexes sont la base du développement neurologique de l'être humain. Ils interagissent avec la maturation des cinq sens, le développement de la proprioception (aide à situer le corps dans l'espace, pose la base de la conscience corporelle et de la coordination), l'interoception (sentir la faim, la soif...), le sens tactile et le système vestibulaire.

 

Ils ont un rôle déterminant dans le développement de l'enfant et sont particulièrement actifs in-utéro, lors de la naissance et des 1ers mois de vie.

 

Ils s'intègrent progressivement jusqu'aux 3 années de l'enfant, c'est à dire qu'ils vont progressivement "s'endormir" pour ne se déclencher uniquement dans les situations de réels dangers ou lors de situations ayant un fort impact émotionnel. lire l'article ici

La posture et l'équilibre sont les fondements des apprentissages : lire l'article ici

On a trop souvent pensé que le corps n'avait "rien à faire" dans le développement des apprentissages. Depuis quelques décennies ont découvre qu'il joue un rôle essentiel dans le développement du potentiel émotionnel et cognitif.

 

Le développement neuronal découle d'une foule de paramètres, où la proprioception (capacité à situer son corps dans l'espace) le système vestibulaire (réajustement du corps par rapport à la position de la tête), le sens tactile et la dimension visuelle agissent de concert.

 

Lorsqu'un enfant peut maintenir des positions d'équilibre statiques et dynamiques, alors il a créé les bases nécessaires aux apprentissages de type lecture, écriture, compréhension, analyse etc...

 

Il est aussi absolument nécessaire qu'il puisse passer suffisamment de temps à 4 pattes et à ramper afin de créer la controlatéralité indispensable au fonctionnement des deux hémisphères en "X". lire l'article ici

L'importance du ramper et du 4 pattes : lire l'article ici

L'être humain suit des programmes moteurs de développement qui vont lui permettre de développer son autonomie, et par la même occasion son réseau neuronal.

 

Une phase très importante de ce développement est la pratique du ramper et du 4 pattes. En effet le cerveau fonctionne au début de manière homologue (par exemple les mains qui se rencontrent) puis homolatérale (mains/pieds), puis controlatérale. Ce dernier mode apprend au cerveau à fonctionner de manière croisée (côté droit avec le côté gauche).

 

Toutes les compétences scolaires font appel à ce mode "controlatéral". S'il n'est pas bien mis en place alors l'enfant pourrait rencontrer des difficultés de lecture, d'écriture, de compréhension. Il est en effet nécessaire que le corps ait appris avant 3 ans (en moyenne) à franchir la ligne médiane (ligne verticale invisible séparant les 2 côtés du corps). lire l'article ici

Grossesse - naissance - 1ers mois de vie : soutenir le bébé dans son développement : lire l'article ici

La manière dont est vécu la grossesse, la façon dont la naissance va se dérouler, l'attention, l'amour et les soins qui seront prodigués à l'enfant les 1ers mois de vie sont fondamentaux pour son développement.

 

Dans cet article retrouvez quelques conseils pour soutenir le développement de votre bébé. lire l'article ici

Trouble de l'attention (TDA-H-), et si cela venait du réflexe de Galant ? lire l'article ici

Certains enfants peuvent rencontrer des difficultés pour rester assis sur leur chaise en classe, et ils peuvent rapidement être étiquetés d'enfants manifestant des troubles de l'attention (avec ou sans hyperactivité).  lire l'article ici

La dyslexie - comprendre les enjeux du système nerveux et des reflexes archaïques lire l'article ici

La dyslexie fait partie des troubles d'apprentissage et nous pouvons la repérer si l'enfant a du mal à reconnaitre les lettres, en confond certaines comme le B et P, a des difficultés à lire de manière syllabique, mélange les sons, manifeste une lenteur à faire les exercices, se fatigue vite ou encore vit des troubles de discrimination auditive. lire l'article ici

Les enfants n'ont pas les moyens physiologiques de gérer leurs émotions lire l'article ici

Pendant longtemps nous avons pensé que les enfants pouvaient gérer leurs émotions comme les adultes, et c'est seulement tout récemment, avec l'arrivée des sciences affectives, que nous avons découvert que le cerveau de l'enfant arrivait à maturité seulement à 25 ans. lire l'article ici

Le subconscient et le cerveau Lire l'article ici

De la première mitose jusqu'à la fin de notre vie nous sommes gouvernés par notre psyché constituée de puissants programmes inconscients. La psyché de l'adulte en devenir va se construire, comme évoqué plus haut, de la 1ère mitose à 8/10 ans (certains chercheurs vont jusqu'à 12 ans). Durant cette période ce n'est pas la qualité des expériences vécues que le cerveau va enregistrer mais la fréquence de ces expériences quelles qu'en soient leurs natures. Lire l'article ici

Le masque à l’école a-t-il des conséquences sur la santé émotionnelle, psychologique, cognitive...? lire l'article ici

L'être humain est bien plus qu'un assemblement biologique de cellules, il est de nature complexe et il doit être envisagé dans toutes ses dimensions quelles soient physiologique, émotionnelle, psychologique, cognitive (etc...).

 

Nous avons mené notre enquête pour comprendre quel serait l'impact du port du masque chez les enfants, sur des durées jugées longues (8h30-16h30). Bonne lecture à tous ! lire l'article ici

Alimentation et cerveau : le sucre raffiné est plus addictif que la cocaïne Lire l'article ici

"Dis moi ce que tu manges je te dirai ce que tu es" - Jean Anthelme Brillat-Savarin -

Cet adage d'il y a deux cents ans trouve tout son sens, si l'on en juge les travaux menés en neurosciences de ces quinze dernières années.

Les chercheurs démontrent en effet aujourd'hui le lien direct qui se trouve entre alimentation et qualité du système nerveux.

Il est mis en évidence que ce phénomène commence dès les premiers instants in utéro. Une étude* menée en Australie sur 23 000 femmes enceintes a montré la corrélation entre alimentation et émotions de l'enfant.

L'enfant d'une maman qui se nourrit de "junk food" (hamburger, frites, glaces...) pourra développer, dans les premières années de sa vie des troubles de l'humeur et des difficultés de gestion émotionnelle. L'enfant d'une maman qui se nourrit d'aliments variés (légumes, fruits, fruits à coque, poissons etc...) développera plus de facilité à gérer ses émotions et à se mettre en lien avec les autres. Lire l'article ici

Apprendre debout décuple les capacités cognitives lire l'article ici

Apprendre debout, une idée saugrenue ? Pas tant que ça !

La science ayant beaucoup progressé ces dernières années, nous comprenons de plus en plus l'aspect vital d'inclure le corps dans les apprentissages.

Nous savons aujourd'hui que la sédentarité est un véritable fléau et elle est encore plus pour les enfants, qui eux sont en pleine construction de leur système nerveux.

En effet, c'est seulement à 25 ans que le cerveau et son système nerveux périphérique arrive à maturité. Le mouvement, et l'interaction que l'enfant va avoir avec son entourage, sont les deux ingrédients essentiels d'une croissance optimum. lire l'article ici

La naissance : que se passe-t-il au niveau du cerveau de l'enfant ? lire l'article ici

La naissance a-t-elle un impact sur le développement du cerveau de l'enfant, et plus largement sur l'être en devenir ?

Même si très peu d'études existent aujourd'hui, nous pouvons imaginer que ce "pas-sage" n'est pas neutre dans le développement de l'être humain.

Suivant où l'on se trouve dans le monde, l'accouchement est orchestré de bien des manières différentes. Dans les pays les plus reculés, la place est majoritairement laissée à l'instinct, aux traditions, et à l'écoute du corps. En occident, depuis le milieu du siècle dernier, l'accouchement se passe essentiellement en établissement médicalisé, comme le confirme une étude de l'INSEE*. lire l'article ici

Les écrans : les effets sur le cerveau... et sur la vie de famille lire l'article ici

Le smartphone a fait son apparition il y a maintenant 25 ans, et nos modes de vie ont été totalement transformés. Les relations au travail, en famille et plus globalement entre êtres humains se sont vues modifiées.

 

Avec un taux d'équipement en téléphonie mobile de 94% en 2018* et avec 3 personnes sur 4 possédant un smartphone*, les enfants sont aussi désormais embarqués dans cette vague numérique et ce de plus en plus tôt.

 

Une Etude d'Ipsos de 2015, révèle qu'en France, les jeunes de 4 à 14 ans passeraient en moyenne 4h par jour sur les écrans. Ce que nous ne savons pas encore suffisamment, c'est que le cerveau de l'enfant est immature jusqu'à 25 ans, et qu'il est déconseillé pour lui d'être soumis à de fortes doses d'écrans. lire l'article ici

Accompagner les enfants diagnostiqués TDA(H) vers un mieux-être lire l'article ici

Depuis une dizaine d'années, on entend beaucoup parler d'enfants diagnostiqués TDA (Trouble De l'Attention) ou TDAH (Trouble De l'Attention avec Hyperactivité). Les manifestations sont diverses mais essentiellement liées à un déficit attentionnel, une gestion émotionnelle difficile, une agitation motrice, qui souvent ne fait pas bon ménage avec l'école, qui elle demande aux enfants d'être assis en moyenne 5h par jour.

 

Au niveau biologique, il s'agit d'un déficit de fabrication et de transmission des neurotransmetteurs type dopamine, plus particulièrement au niveau de la zone du cortex préfrontal et du cortex périphérique. La dopamine est alors fabriquée en quantité insuffisante, et sa transmission au niveau des synapses engendre une forme de déperdition. lire l'article ici

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